Première journée (5)
Tenez, me dit-il, en me sortant son vit de sa culotte, voilà l'outil que vous allez inonder; il faut pisser là-dessus." Alors me prenant et me posant sur
deux chaises, une jambe sur l'une, une jambe sur l'autre, il m'écarte le plus qu'il put, puis me dit de m'accroupir. Me tenant en cette attitude, il plaça un vase sous moi, s'établit sur un petit
tabouret à hauteur du vase, son engin à la main, bien positivement sous mon con. Une de ses mains soutenait mes hanches, de l'autre il se branlait, et ma bouche, par l'attitude, se trouvant
parallèle à la sienne, il la baisait. "Allons, ma petite, pisse, me dit-il, à présent inonde mon vit de cette liqueur enchanteresse dont l'écoulement chaud a tant d'empire sur mes sens. Pisse, mon
coeur, pisse et tâche d'inonder mon foutre." Louis s'animait, il s'excitait, il était facile de voir que cette opération singulière était celle qui flattait le mieux tous ses sens. La plus douce
extase vint le couronner au moment même où les eaux dont il m'avait gonflé l'estomac s'écoulaient avec le plus d'abondance, et nous remplîmes tous deux à la fois le même vase, lui de foutre et moi
d'urine. L'opération finie, Louis me tint à peu près le même discours que Laurent; il voulut faire une maquerelle de sa petite putain, et pour cette fois, m'embarrassant fort peu des menaces de ma
soeur, je procurai hardiment à Louis tout ce que je connaissais d'enfants. Il fit faire la même chose à toutes, et comme il les revoyait fort bien deux ou trois fois sans répugnance et qu'il me
payait toujours à part, indépendamment de ce que je retirais de mes petites camarades, avant six mois je me vis une petite somme dont je jouis tout à mon aise avec la seule précaution de me cacher
de ma soeur."
"Duclos, interrompit ici le président, ne vous a-t-on pas prévenue qu'il faut à vos récits les détails les plus grands et les plus étendus, que nous ne pouvons juger ce que
la passion que vous contez a de relative aux moeurs et au caractère de l'homme, qu'autant que vous ne déguisez aucune circonstance? que les moindres circonstances servent d'ailleurs infiniment à ce
que nous attendons de vos récits pour l'irritation de nos sens? -Oui, monseigneur, dit la Duclos, j'ai été prévenue de ne négliger aucun détail et d'entrer dans les moindres minuties toutes les
fois qu'elles servaient à jeter du jour sur les caractères ou sur le genre. Ai-je commis quelque omission dans ce goût-là? -Oui, dit le président, je n'ai nulle idée du vit de votre second
récollet, et nulle idée de sa décharge. D'ailleurs, vous branla-t-il le con et y fit-il toucher son vit? Vous voyez, que de détails négligés! -Pardon, dit la Duclos, je vais réparer mes fautes
actuelles et m'observer sur l'avenir. Le Père Louis avait un membre très ordinaire, plus long que gros et en général d'une tournure très commune. Je me souviens même qu'il bandait assez mal et
qu'il ne prit un peu de consistance qu'à l'instant de la crise. Il ne me branla point le con, il se contenta de l'élargir le plus qu'il put avec ses doigts pour que l'urine coulât mieux. Il en
approcha son vit très près deux ou trois fois et sa décharge fut serrée, courte, et sans autres propos égarés de sa part que: "Ah! foutre, pisse donc, mon enfant, pisse donc; la belle fontaine,
pisse donc, pisse donc, ne vois-tu pas que je décharge?" Et il entremêlait tout cela de baisers sur ma bouche qui n'avaient rien de trop libertin. -C'est cela, Duclos, dit Durcet, le Président
avait raison; je ne pouvais me rien figurer au premier récit, et je conçois votre homme à présent. -Un moment, Duclos, dit l'évêque, en voyant qu'elle allait reprendre, j'ai pour mon compte un
besoin un peu plus vif que celui de pisser; ça me tient depuis tantôt et je sens qu'il faut que ça parte." Et en même temps, il attira à lui Narcisse. Le feu sortait des yeux du prélat, son vit
était collé contre son ventre, il écumait, c'était un foutre contenu qui voulait absolument s'échapper et qui ne le pouvait que par des moyens violents. Il entraîna sa nièce et le petit garçon dans
le cabinet. Tout s'arrêta: une décharge était regardée comme quelque chose de trop important pour que tout ne se suspendît pas, au moment où l'on y voulait procéder, et que tout ne concourût pas à
la faire délicieusement. Mais la nature, cette fois-ci, ne répondit pas aux voeux du prélat, et quelques minutes après qu'il se fut enfermé dans le cabinet, il en sortit furieux, dans le même état
d'érection, et s'adressant à Durcet, qui était de mois: "Tu me camperas ce petit drôle-là en punition pour samedi, lui dit-il, en rejetant violemment l'enfant loin de lui, et qu'elle soit sévère,
je t'en prie." On vit bien alors que le jeune garçon, sans doute, n'avait pas pu le satisfaire, et Julie fut conter le fait tout bas à son père.
par Dolmancé
publié dans :
Sade
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